Trois familles de trimestres, trois façons de compter. Comprendre la mécanique, c'est déjà repérer ce qui peut vous manquer. Le calcul de votre cas, lui, c'est le travail du Diagnostic et du Bilan.
Les trimestres pour lesquels des cotisations ont été versées : votre activité salariée ou indépendante. Ce sont eux qui pèsent le plus, notamment pour partir plus tôt.
Des périodes sans cotisation mais validées quand même : chômage indemnisé, maladie, maternité, invalidité, service national. Ils comptent pour votre durée totale.
Un sous-ensemble d'assimilés que la loi traite comme cotisés, mais uniquement pour ouvrir la carrière longue, et dans des limites précises. C'est là que tout se joue au trimestre près.
À titre général, pour illustrer la règle. Votre relevé peut réserver des surprises : c'est justement ce qu'on vérifie pour vous.
Choisissez une période à gauche pour voir dans quelle famille elle tombe, et ses limites.
Pour partir plus tôt, seuls les trimestres cotisés et certains réputés cotisés comptent, chacun avec un plafond (4 pour le chômage, la maladie, le service national ; 2 pour l'invalidité et les majorations enfants ; toutes pour la maternité). Un trimestre mal classé, et la date de départ change. Confondre durée totale et durée cotisée fait miroiter un départ qui n'est pas ouvert.